série changer d'alimentation - je mange un bon steak plutôt que sept mauvais

15 avril 2017

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On continue le long chemin pour réduire l'empreinte carbone de son assiette! Et franchement c'est pas facile car il y a tellement de viandes de partout dans les plats. Des lardons dans la tartiflette, du jambon dans les pizzas, du steak dans la moussaka, tout à de la viande et c'est parfois un vrai casse-tête quand on veut manger à l'extérieur ou qu'on est invité par des amis.

 

Et puis j'ai vu un documentaire avec un boucher qui avait été élu meilleur ouvrier de France et ça m'a beaucoup aidé. En gros, c'était la première fois que j'entendais un boucher dire qu'il fallait qu'on réduise notre consommation de viande et qu'il fallait arrêter de manger de la m&!%^). Que tout ce qu'on mangeait était vraiment mauvais. Mauvais au goût et mauvais pour notre santé car les industriels jouaient à Frankenstein pour nous faire manger des produits toujours moins cher.

Et du coup, il invitait tout le monde a arrêter de manger de la viande tous les jours. Et moi j'ai traduit ça de la manière suivante: "plutôt que de manger 7 mauvais steaks, pourquoi ne pas en manger un bon?" C'est tout ce qu'on peut se souhaiter pour nos papilles et notre planète: de la qualité plutôt que de la quantité!

Comme je vous le disais dans un autre article sur notre consommation de viande (celui du 13 avril), si on voulait que toute la planète mange autant de viande que les français, il faudrait plus que doubler la quantité de viande produite à l'heure actuelle pour dépasser les 600 millions de tonnes produites chaque année soit 36 milliards d'animaux d'élevage! Je sais pas vous mais je me dis que ça va être chaud.

Et du coup, j'ai décidé de bannir les produits industriels. Adieu jambon terne et steak sans goût. Au revoir brochette insipide et nuggets recomposés. A la place, on prend toutes les économies de la semaine (2+2+2+2...bref vous voyez le principe) et on va se payer un bon morceau de viande ou de poisson. Parce que ça marche aussi avec les produits de la mer et les crevettes tigres pêchées par des esclaves modernes en Asie du Sud-Est. Alors qu'un bon dos de cabillaud avec une sauce beurre-citron ou un tournedos Rossini...c'est quand même pas la même chose!

Moi ça m'a pris un peu de temps mais c'est comme ça que j'ai réussi, en quelques mois, à adopter un un régime quasiment végétarien où je ne m'autorisais à manger que des bons produits du coin achetés chez le boucher ou le poissonnier.

Bref, il existe plein de moyens de réduire drastiquement son empreinte carbone dès que cela touche à l'alimentation, c'est à nous de questionner nos habitudes et de choisir de mieux manger pour nos papilles, nos santé et notre environnement.

- Les liens intéressants -

"En connaissant le contenu de notre assiette, nous pouvons bâtir un monde meilleur"

Un extrait du documentaire "Global Steak":

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Lire l'article de la FRB : "Je repense ma consommation de viande"

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